ça se poursuit dans un ascenseur d'aéroport, quelque part en Allemagne. une fatigue inconnue jusque là, une fatigue jusque dans les cellules et jusque dans les rêves. j'ai cédé mon siège côté hublot à un petit garçon. je ne sais pas si c'est par charité ou parce que j'ai peur de voir ce qu'il n'y a pas sous mes pieds.
après tout s'enchaîne, je me laisse faire. je me réveille le matin puis je m'active, ou pas. je suis entourée, ou pas.
pas de mystère, pas de promesses démesurées. le quotidien.
t'aimes tu ça toi?
moi j'aime co' ben".
1 commentaire:
contente de te voir, tout va bien alors :o)
Tu as un air bien réveillé sur la photo ;o)
Bises
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