dimanche 5 juillet 2009

pour un début

tout ça commence par un réveil qu'en pleine nuit que je n'entends pas. ça se poursuit par deux chevaliers bouffis de sommeil qui me houspillent, empoignent mes valises puis sirotent un café très chic à une heure indue. madame a acheté la DH pour monsieur et des "bob et bobette" en flamand pour que les enfants ne perdent pas leur temps dans l'avion. monsieur est ravi et nous, nous chantons "puisque tu pars" ou une chanson de Julien Clerc aussi, je crois.

ça se poursuit dans un ascenseur d'aéroport, quelque part en Allemagne. une fatigue inconnue jusque là, une fatigue jusque dans les cellules et jusque dans les rêves. j'ai cédé mon siège côté hublot à un petit garçon. je ne sais pas si c'est par charité ou parce que j'ai peur de voir ce qu'il n'y a pas sous mes pieds.

après tout s'enchaîne, je me laisse faire. je me réveille le matin puis je m'active, ou pas. je suis entourée, ou pas.

pas de mystère, pas de promesses démesurées. le quotidien.
t'aimes tu ça toi?
moi j'aime co' ben".











1 commentaire:

goubliboulga a dit…

contente de te voir, tout va bien alors :o)
Tu as un air bien réveillé sur la photo ;o)
Bises