mercredi 1 octobre 2008

mercredi soir //

la semaine se tire. il fait froid. il fait gris. on commence à passer officiellement aux vêtements d'hiver...ce signe-là n'a jamais trompé...faut simplement s'y faire.

je suis allée regarder mon futur chat se débattre avec sa mère qui tient à tout prix à le laver et n'hésite pas à employer la manière forte pour arriver à ses fins didactiques. pourquoi est-ce si émouvant un chaton? je pourrais passer des heures à observer ses tâtonnements. ça m'étonne de moi. il y a peu, je ne connaissais encore vraiment rien aux chats.

sinon je pourrais écrire un truc sur le dernier album de Cabrel -- encore lui, ça m'étonne de moi aussi -- qui me fait le même effet qu'une tartine de pain frais couvert d'une épaisse couche de beurre, frais lui aussi. rien de révolutionnaire, rien d'excessivement intéressant, mais ça rassure. ce mec me rassure. je pourrais dire qu'il n'y a qu'une ou deux chansons vraiment bonnes, puis quelques instants de grâce plic ploc, qui souvent ne durent que quelques secondes. ça me suffit. assez en tous cas pour avoir roulé des heures solitaires ce week-end en passant le cd en boucle. j'avoue l'inavouable, je sais.

encore sinon: dimanche nous avons roulé vers Andenne avec Catherine et Ludo pour aller y jouer avec F.L.A.M.E.. il faisait beau. très beau. beau comme un beau dimanche. nous avons parlé de hachis parmentier, des meilleurs vieux cafés de Bruxelles et de notre condition de trentenaires adolescents...c'était chouette. et comme on se connaît très peu, c'était encore plus chouette.

pour finir, je me dis qu'il faudrait apprendre à dire que ça ne va pas. que je me désole depuis l'enfance de n'être pas quelqu'un de fondamentalement, de viscéralement drôle. et à relire ce blog, ce constat se précise. bon. peut-être ne suis-je pas suffisamment désespérée pour ça... que mon appareil photo est vraiment cassé et que je n'ai pour l'instant pas trop les moyens d'en acheter un autre...

"c'est l'effet jokari, mon cher. la balle n'atteint jamais vraiment les airs."

ça ira mieux demain.

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